Concerts

Tournée 85 - 86
Tournée "Traces"
Tournée "FGJ"
Tournée "Rouge"
Tournée "En Passant"



Au début des années 80, Jean-Jacques Goldman montant sur scène en rechignant. Son plaisir était indissociable du travail en studio. Tout le reste était pour lui qu'un passage obligé, une contrainte de plus ou moins imposée par sa maison de disque.

Très vite, cependant, l'artiste a appris à aimer ces instant privilégiés avec son public. Au point qu'il avouait , dès 1986, qu'il aurait désormais beaucoup de mal à vivre loin de la lumière des projecteurs.

Paradoxe : ce garçon qui revendiquait sa "normalité" voire sa banalité, est devenu une véritable bête de concert. L'excellence de ses prestations a convaincu même les plus réticents, ceux qui voyaient en lui qu'un médiocre "chanteur à minettes".

Sa tournée"Rouge" de 1993-1994 reste encore dans toutes les mémoires : 40 choristes de l'ex-armée rouge encadraient alors le trio Fredericks-Goldman-Jones dans un décor de fin du monde.

Son nouveau concert, présenté le vendredi 1er Mai et le Samedi 2 Mai à Toulon, puis Dimanche 3 Mai au Cannet-Rocheville, devrait toutefois être très différent de ce dernier. A l'image de son nouvel album solo, "en passant", intimiste et acoustique.

Cette fois encore, connaissant le perfectionnisme de JJG, les fans peuvent légitimement attendre le meilleur...


Le trio Fredericks-Goldman-Jones a t-il vécu? il semblerait puisque Jean-Jacques nous revient en seul à Toulon et au Cannet. il est vrai que Goldman a toujours surpris son fidèle et nombreux public : 1985, la tournée avait des "airs" de gospel new-yorkais, 1988, une tournée dans 4 grandes salles parisiennes, et puis un spectacle où pour la chanson "Rouge" les choeurs de l'ex-armée rouge venaient rejoindre le trio.

Goldman, l'ancien chanteur du groupe Tai Phong, est devenu un personnage phare de la chanson. Auteur-compositeur , il a travaillé avec Hallyday, Patricia Kaas et Celine Dion. Interprète, il a été le porte parole des années 80, puis un des rares chanteurs à remplir systématiquement les salles.

Cette star est une star discrète qui se livre peu, parle peu à la télévision mais participe activement aux grandes campagnes philanthropiques. Goldman est un homme sensible et inquiet. il a la capacité de trouver les harmonies, les rythmes qui mettent en valeur des textes qui n'ont rien d'anodin même si, ils semblent à la fois trop naifs et trés rusé.

Les dates du 1er, 2 et 3 Mai sont des concerts qui se jouent à guichés fermés.

Sachez qu'il...... vous attend !


Pendant près de 2h 30 hier soir, Jean-Jacques GOLDMAN a distillé ses plus grand "tubes" devant 4000 spectateurs réunis dans la salle du Cannet-Rocheville. Un concert exceptionnel, inventif de bout en bout.

Dans une ambiance intimiste, guitare à la main ou violon au bout des doigts, le chanteur a décliné hier soir ses plus grands succès, à l'exception notable de la plupart des hits de la période FGJ et de standards comme "je marche seul" ou "comme toi". Au terme de 2h30 de pur bonheur, la preuve est faite : Goldman est un véritable sorcier de la scène. Ses mélodies prennent une dimension nouvelle sous les projecteurs. Il sait les tordre, les étirer; les réinventer sans rien leur ôter de leur extraordinaire efficacité.

Avec l'aide de ses cinq complices-dont le batteur christophe deschamps et le guitariste Michael Jones-, il parvient ainsi à envouter son public avec des versions reggae, hard-Rock ou Rap de son tube "Pas toi".

Il s'offre un délire irrésistible en interprètant "je te donne" tandis que défilent sur quatre écrans géants des images le montrant de sa naissance jusqu'à ... l'an 2040. Privilège des stars, il susurre ensuite "là-bas" en duo avec plusieurs milliers de choristes.

Sans la moindre mièvrerie, sans déclaration d'amour factice à ses fans, il transmet sa joie de partager avec eux ces moments privilégiés. Il suffit d'un signe, d'un murmure pour que le parterre le suive aussitôt au bout de ses rêves.

Les moments de grâce se succèdent sans relâche, mêlant les perles de son dernier album ("on ira", "en passant"...) aux incontournables ("Quand la musique est bonne").

Alors que la soirée s'achève sur "Pour que tu m'aimes encore" de Céline Dion, repris à la guitare sèche par son compositeur, une évidence s'impose : Goldman est définitivement hors des modes. Il a rejoint les Bécaud, les Aznavour, ceux qui distillent leur talent sans concéder une note à l'air du temps.

Ni monstre, ni sacré, mais populaire au sens le plus noble du terme, il est entré par la grande porte dans la petite histoire de la musique : celle qui se façonne chaque jour dans les rues, celle des gens de coeur.


Jean-Jacques Goldman : "J'ai appris à aimer la scène "


Devant quatre mille fans, réunis hier soir au Cannet-Rocheville, le chanteur a distillé ses " tubes ". Une heure auparavant, il nous confiait ses états d'âme et ses relations avec le succès
Dans sa loge, pull rouge et jean noir, sourire aux lèvres, Jean-Jacques Goldman semble parfaitement à son aise.
Dans moins d'une heure, le chanteur doit pourtant monter sur la scène de La Palestre, au Cannet-Rocheville. Quatre mille personnes l'y attendent de pied ferme, en trépignant devant les barrières ou en s'impatientant dans les tribunes.
Il prend malgré tout le temps de nous recevoir et de répondre à nos questions. En seigneur. Sans chercher à tricher ou à se dérober, ce n'est pas son genre. Il joue la carte de la franchise. Sans fausse modestie.

Nice-Matin : Au début des années quatre-vingt, vous disiez que monter sur scène était une épreuve. Vous y prenez aujourd'hui un plaisir évident. A quoi tient cette évolution ?

Jean-Jacques Goldman : " Au fait que les gens qui viennent me voir, désormais, ne sont plus là pour me juger. Ils savent qui je suis, ce que je fais et ont logiquement un a priori favorable. J'ai horreur de devoir convaincre. J'ai besoin de me sentir en confiance. C'est comme cela que j'ai appris à aimer la scène. "


N.-M. : Certains fans vont être déçus de ne pas vous entendre chanter des classiques comme "Américain". Comment choisissez-vous les titres que vous interprétez lors de vos concerts ?

J.J.G. : " Chaque tournée s'articule autour des titres de mon dernier album. Je choisis des chansons qui peuvent se fondre dans l'ambiance que je veux créer. Et aussi, j'évite certains titres que j'ai l'impression d'avoir chanté trop souvent. Je fais surtout en sorte que le spectacle soit cohérent. "


N.-M. : Votre dernier opus, En passant, paraît plus désabusé que les précédents...

J.J.G. : " Ah bon, vous trouvez ? Je n'ai pas vraiment ce sentiment. Disons que je suis sans doute plus lucide. Mais je ne me sens pas plus triste, ni plus désillusionné. (Il sourit) Plus âgé, tout simplement...."


N.-M. : A vos débuts, vous estimiez qu'après avoir écrit une trentaine de chansons, un compositeur était condamné à se répéter. Est-ce toujours votre avis ?

J.J.G. : " Absolument ! Je suis conscient que les thèmes que j'aborde se retrouvent désormais d'un disque à l'autre. C'est pour cela que j'écris pour d'autres chanteurs, pour renouveler mon inspiration. "


N.-M. : Dans ce cas, le chanteur " Jean-Jacques " n'est-il pas jaloux lorsque le compositeur " Goldman " offre un tube à un autre interprète ?

J.J.G. : (Il éclate de rire) " Ah non, vraiment, pas du tout ! D'abord parce que je ne suis pas jaloux de nature. Et puis, je fais du sur-mesures : je ne me vois pas endosser des vêtements taillés pour un autre... "


N.-M. : Tout ce que vous touchez se transforme en or. Comment l'expliquez-vous ?

J.J.G. : " Je trouve cela assez normal. (il hésite) Comprenez-moi bien : s'il y a une chose que je pense savoir faire, ce sont des chansons. Je ne trouve donc pas extraordinaire que le public apprécie un titre qui, objectivement, tient bien la route. "


N.-M. : Est-il facile de garder les pieds sur terre lorsqu'on se trouve en haut de l'affiche depuis 17 ans ?

J.J.G. : " Vous savez, je n'ai été connu qu'à l'âge de 32 ans. J'étais déjà marié, j'avais déjà une vie derrière moi. Ce sont des choses qui vous empêchent de perdre la tête ! "


Etape marseillaise pour JJ Goldman


On s'en souvient : en avril dernier "JJ" s'était lancé dans une "semaine provençale" qui l'avait mené de Vitrolles à Toulon en passant par Martigues et Marseille.
Les souvenirs qu'il en aura gardé auront manifestement été bons puisque que, du 6 au 10 décembre, il remet ça depuis le Zénith de Montpellier (les 6 et 8) jusqu'à celui de Toulon (le 10), en passant -- c'était inévitable au regard du monde que l'on avait refusé au printemps --, par le Dôme de Marseille où il se produira ce soir même et demain soir, mardi.
C'est dire si Goldman n'a pas peur des kilomètres. Mais que ne ferait-il pas pour retrouver ce fidèle public qui le suit de date en date -- l'homme affiche complet plusieurs semaines avant son arrivée en ville -- et ce, même lorsqu'il n'apparaît qu'en tant que guitariste -- confère la tournée de Gildas Arzel.
Après l'imposante tournée Rouge de 94, c'est donc d'une manière plus intimiste -- entendez dans l'esprit de son album -- que Goldman reviendra en Provence pour dérouler la liste de ses tubes, qu'il s'agisse de l'originel Il suffira d'un signe comme du récent On ira.


Jean-Jacques Goldman, à guichets fermés comme d'habitude.
6.500 personnes pour Goldman

NE vous fatiguez plus à courir partout ou à pianoter sur le 3615 OZENITH : le concert de Jean-Jacques Goldman ce soir au Zénith Oméga est complet, archi-complet.

Comme lundi et mardi à Marseille, comme hier à Montpellier, Jean-Jacques Goldman va chanter à guichets complets, devant 6500 personnes.
Les Toulonnais avaient déjà réservé le même accueil au chanteur-auteur-compositeur lors de sa précédente venue, en mai dernier, en version de salle plus petite (5500 places) mais sur deux soirs (le 1er et le 2).
Loin de s'estomper au fil des ans, l'aura de JJG est toujours en pleine expansion, il élargit son public à chaque album. Ce soir tous les âges seront dans la salle pour entendre l'éternel jeune homme, guitare en main, déployer ses rythmes et ses mots.


A Marseille il y a deux jours, après "On ira" en ouverture, Goldman a jonglé avec les guitares, rock ou acoustique pour lever le coeur de son public, bientôt auréolé de 6500 flammes de briquets. 6500 lueurs de soutien pour cet artiste majeur, cet homme au grand coeur engagé sur les fronts de la solidarité en marche, des Restos du Coeur à la lutte contre le Sida.
Showman hors pair, Goldman s'apprête à offrir encore un peu de magie et quelques petites surprises, sur des chansons anciennes surtout, comme une reprise de "Pas toi" en version reggae, rap puis paso doble !

Une grande soirée en perspective. Heureux les détenteurs d'un billet !


Goldman seul, marchant vers le public guitare accoustique en main : la première image du concert était belle et forte. Elle restera gravée longtemps dans les mémoires.

Il a suffi d'un signe...
6.500 fans, hier soir, au Zénith Omega pour le concert de Jean-Jacques Goldman. Plus affûté que jamais, l'artiste a offert un méga-show, habile cocktail de tubes et de nouveautés. Génial alchimiste, JJG a fait chavirer les coeurs

Guitare sèche en ouverture
" Natacha " au violon
Dans la salle, les flammes de l'âme
" Y'a que les routes qui sont belles, et peu importe où elles nous mènent, oh belle on ira... "

Sorti du brouillard, Jean-Jacques Goldman n'a pas attendu dix secondes, hier soir, pour donner la fièvre au Zénith. Tous étaient venus pour ça, 6.500 âmes pour connaître ou renouveler l'enchantement de mai dernier avec déjà deux concerts donnés par l'archange JJG. Déjà à guichets fermés.

Façonnée, ciselée à la guitare sèche par ce " On ira ", phare du dernier album, l'intimité était posée. Restait à donner l'envol au concert : ce complément d'atmosphère est venu du sol, par un plateau remontant de sous la scène : cinq musiciens, avec Michael Jones, pour un tourbillon de musique envolée, mêlant nouveaux titres et anciens, rock et balades.

Dans une mise en scène parfaite, à l'américaine, Goldman était radieux, carrément heureux du succès phénoménal de ce Tour 98, prolongé pour satisfaire les villes, comme Toulon, où les billets s'étaient arrachés trop vite.

Goldman intime, " Oh belle, on ira "

C'est une évidence : plus de quinze ans après ses premiers tubes, Goldman n'a toujours pas réalisé qu'il était une star. Seul les vrais géants sont capables de cette simplicité enchanteresse. A l'aise dans ses baskets, il s'amuse, se régale et nous régale.
" C'est curieux, ces chansons anciennes, on les entend dans la rue, dans les clubs ou les ascenseurs et on a l'impression qu'elles ont pris leur indépendance ". Et illico la preuve chantée : "Pas toi" en version reggae, rap, rock puis tango ! Du délire.
Le spectacle n'était pas que sur la scène : dix fois, vingt fois les gradins se sont transformés en ciel baigné de milliers de petites flammes, comme pour " Natacha ", laissant Goldman seul sur la scène au violon.
Mais le rock'n'roll n'était jamais loin, géniale alternance allant crescendo : de " Quand tu danses " à " Un bébé toute seule ", du " Coureur " à " A nos actes manqués ". A cet instant, toute la salle avait déjà chaviré. Et on était encore loin de la fin. " Je te donne ", " Quand la musique est bonne " et surtout " Il suffira d'un signe " allaient débouler...


Articles et photos

Jean-Jacques Goldman à La Réunion : Le dossier

Jean-Jacques Goldman à Rennes

Jean-Jacques Goldman à Brest, Lorient et Caen

Jean-Jacques Goldman à Toulon, Marseille et au Cannet

Jean-Jacques Goldman à Lyon

Jean-Jacques Goldman à Douai

Jean-Jacques Goldman à Strasbourg et Amnéville

Jean-Jacques Goldman à Lille

Jean-Jacques Goldman au Zénith de Paris

Jean-Jacques Goldman à Toulouse

Jean-Jacques Goldman à Aix-les bains

Jean-Jacques Goldman à Nîmes

Jean-Jacques Goldman à Bruxelles

Jean-Jacques Goldman en Suisse

Fin de la tournée dans les îles

En savoir plus...

Le programme de la tournée

Présentation des musiciens de la tournée

Les chansons de la tournée

Les dates de la tournée en image (Avril - Juin 1998)

L'aspect technique de la tournée

Quelques moments de la tournée

Impressions de concerts

Impressions (Du 17/04/98 au 29/04/98)

Impressions (du 1/05/98 au 15/05/98)

Impressions (Du 17/05/98 au 24/05/98)

Impressions (du 25/05/98 au 16/06/98)

Pause de la tournée

Impressions sur la tournée d'été

Impressions (du 24/09/98 au 24/10/98)

Impressions (du 6/11/98 au 19/12/98)

Impressions sur les derniers concerts


  

Page d'Accueil | Haut de Page