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Jean-Jacques Goldman au zénith de Paris !

NOUS le revoilà tout seul, rien
qu'à nous, lui qui, depuis le
début des années
quatre-vingt-dix, ne se produisait qu'en
trio avec la chanteuse de jazz noire
Carole Fredericks et le guitariste
Michael Jones. Le revoilà qui nous la
joue en solo, demain soir dimanche, au
Zénith, et jusqu'à mercredi. Tout comme
il l'avait fait sur son dernier album, « En
passant », sorti l'été 1997. Goldman
garde, toutefois, sur scène, auprès de lui,
le guitariste Michael Jones. Mais il ne
s'était donc pas produit en solo depuis
1988, lors de sa série de concerts
marathon sur quatre scènes parisiennes :
le Bataclan, l'Olympia, le palais des
Sports et le Zénith.

Un Zénith qu'il
retrouve et qu'il aime particulièrement,
n'appréciant pas le gigantisme de Bercy
qu'il pourrait pourtant remplir plusieurs
soirs. « Au-delà de 7 000 personnes, je
ne sens plus le contact », aime-t-il à
répéter. En septembre 1997, lors de la
sortie de « En passant », il s'était offert
un tour de chauffe en jouant les
accompagnateurs, comme simple
guitariste, de son ami Gildas Arzel.
Un spectacle en deux parties
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Son show du Zénith, il a prévu de le
décomposer en deux parties : la première
très acoustique, la seconde plus
électrique. Il interprétera neuf titres de
son dernier album et douze chansons
anciennes, avec, peut-être, « Il suffira
d'un signe », son tout premier tube, sorti
en 1981. Bien qu'il ait composé les
succès que l'on sait pour les plus grandes
stars, de Johnny Hallyday à Patricia
Kaas, de Céline Dion à Florent Pagny,
sans oublier « Aïcha » pour Khaled, il
n'est pas prévu que ceux-ci viennent faire
une apparition sur la scène du Zénith.
C'est, tout au moins, ce que précise sa
maison de disques, Columbia.
Jean-Jacques Goldman
repasse par le Zénith

RETOUR du chanteur qui ne
veut pas être une star,
Jean-Jacques Goldman. Lui qui
avait triomphé en mai et juin dernier au
Zénith y revient, à partir de ce soir, porté
par le succès de son dernier album « En
passant » (plus d'un million
d'exemplaires vendus). En se produisant
au Zénith, Goldman a choisi de donner un
récital plutôt intime, en deux parties : la
première acoustique et la seconde plus
électrique. Avec, toujours, cette même
rage au coeur. Jean-Jacques Goldman
mêlera ses plus grands succès, comme «
Quand la musique est bonne », son
premier grand tube, en 1983, à des titres
plus personnels, tels « la Vie par
procuration », « J'irai au bout de mes
rêves »...
Pas de duos surprises

Au menu également, et bien sûr, huit
chansons d'« En passant » dont le dernier
single, « Bonne Idée », où le chanteur
dresse un inventaire à la fois surprenant
et poétique où cohabitent spaghetti,
Frédéric Dard et le bluesman Johnny
Winter. Il est vrai que le père de San
Antonio a une façon particulière de
triturer les mots, à la façon d'un musicien.
Et que Johnny Winter, pour Goldman, «
est le guitariste qui l'a le plus influencé ».
Pas de duos surprises au cours de ce
Zénith. L'auteur-compositeur que toute la
variété française s'arrache (Céline Dion,
Patricia Kaas, Florent Pagny, Khaled,
Johnny Hallyday...) la jouera solo.
Parfois, Goldman se sent mieux seul.
D'ailleurs, on chuchote qu'il a refusé que
son duo avec Johnny Hallyday au Stade
de France soit diffusé sur TF 1,
considérant que sa performance n'était
pas excellente... Côté musiciens,
Jean-Jacques Goldman sera entouré
notamment du guitariste Michael Jones
avec lequel il avait formé, au début des
années quatre-vingt-dix, un trio en
compagnie de l'imposante chanteuse
américaine de gospel Carole Fredericks.
La collaboration de Goldman et Jones
date des années soixante-dix, avec le
groupe Taï Phong. C'était avant que
Goldman n'enregistre en solo, dès 1981,
son premier album « Il suffira d'un signe
». JJG, comme on le surnomme parfois,
est quelqu'un de fidèle. Autre preuve :
malgré son succès · un chiffre d'affaires
qui oscille entre vingt-cinq millions et
quarante millions de francs selon le
mensuel « Capital » · le faiseur d'or n'a
jamais quitté Montrouge, en banlieue
parisienne, où vit sa famille.
Jean-Jacques Goldman en tournée, après le Zénith à Paris
PARIS, 20 nov (AFP) - Jean-Jacques Goldman qui vient de se produire pendant
une semaine à guichets fermés au Zénith à Paris, va jouer les prolongations
en tournée les 20, 21 et 22 novembre à Lille (Zénith), le 24 à Metz
(Galaxie), les 25 et 26 à Genève (Arena).
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Goldman est un solitaire bien entouré, notamment par le Gallois Michael
Jones, guitariste et complice depuis 20 ans, et quatre autres musiciens
(basse, batterie, saxophone, claviers) qui composent un véritable groupe.
Car si "JJ" est le leader incontesté, ses camarades ont toute leur place,
Goldman s'imposant davantage comme le chanteur d'un groupe que dans le rôle
de l'artiste solo traditionnel.
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"Enfant du rock", nourri par les stars anglo-saxonnes du genre, Goldman a su
adapter à la langue française ce son électrique hérité du rock FM
particulièrement en vogue de l'autre côté de l'Atlantique: mélodies et
refrains accrocheurs, sens de la composition constituent les atouts d'un
tour de chant d'une grande efficacité.
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