|
|

Le zénith des enfoirés à Paris : Le 25/01/99


Voilà le cri du coeur de ceux qui ont su que je faisais partie des privilégiés à
participer à cet enregistrement si je ne vous fait pas partager ces moments.
J'en sors, il est tard, je viens de me sécher et de me réchauffer avec un bon thé, je
bosse dans 3 heures, dur ...
Ce qui suit est donc ma "trace" de cette soirée grandiose. Une autre suivra, plus fine,
plus précise, de la part des 3 labasiennes avec qui j'ai passé cette soirée. Pour vous
faire partager ces moments en attendant qu'ils soient diffusés, j'ai pu récupérer un
script du "Conducteur de l'émission" qu'avait un caméraman, il va me guider dans mes
souvenirs.
Bon, vous êtes prêt pour ce voyage ? Alors on embarque !
____________________________________________________
Inexorablement, on attend que les grilles s'ouvrent. Il fait froid. La pluie commence à
tomber, puis elle tombe vraiment et on est trempés. Enfin, la libération arrive et on se
rue à l'intérieur du Zénith. On trouve 4 places côte à côte, un peu derrière la caméra du
côté gauche, 3ème rang. Avantage : on va pouvoir se lever et bouger toute la soirée et on
a fait les jean-Jacquettes (et oui, même moi !) avec un dynamisme qui n'a d'égal que la
qualité de nos chorégraphies. J'avais le béret de la tournée En passant, avis à ceux qui
chercheront sur la vidéo.
Après les annonces d'usage sur le fait que le spectacle va durer plus des quelques 3
heures finales mais qu'il y aura des bus pour redéposer les gens au coeur de Paris après,
la salle est chauffée assez sympathiquement.
Et on entame tout de suite avec ... le final : BESOIN D'AMOUR (tiré de Starmania). Sans
doute parce que le public a une pêche d'enfer, ça sera remonté à la fin de toutes façons.
C'est la fête totale, ils sont TOUS là. Qui ? Ah, vous le verrez après. Les garçons se
mettent d'un côté (gauche) et les filles de l'autres (donc : droite). Ils alternent en se
lançant leur besoin d'amour au visage, c'est splendide.
Un petit tour dans l'orchestre : dirigé par Guy Delacroix, comme d'hab, on trouve 2
claviers, 3 choristes, 1 percussionniste, 1 batteur, 1 saxophoniste/flûtise (Patrick
Bourgoin), 2 guitaristes et Guy. Il s'éclate toujours autant.
Pour la suite, ça a pas franchement été fait dans cet ordre mais je pique le conducteur
pour suivre :
EMMENEZ-MOI : avec en solistes ... Khaled, Bruel, Liane Foly, Obispo, Aznavour, Mimie
Mathy, Serge Lama, Zazie, Murile Robin et les autres, d'après mon papier. J'ai du mal à
m'en souvenir précisément.
Vous avez déjà plein de noms cochés dans votre grille de stars.
MEDLEY : EST-CE QUE TU VIENS POUR LES VACANCES
Grandiose, la chanson fil conducteur est interprétée par JJ et Pierre Palmade. Ils sont en
T-Shirt avec chemisette hawaïenne par -dessus. Sur "au rendez-vous de nos promesses", ils
écartent tous les deux le bras qui ne tient pas le micro et chaque fois Palmade vire la
main de JJ qui lui arrive dessus. Ca dégénère à chaque reprise puisqu'ils ont de la jolie
peinture rouge, verte et jaune avec laquelle ils badigeonnent consciencieusement le visage
de l'autre.
Les chansons du medley sont DIRLADADA avec Gérard Jugnot et Martin Lamotte (euh, j'suis
plus sûr tout d'un coup) en jolis petits baigneurs. Puis on a VAMOS A LA PLAYA avec 2
blondes incendiaires (Michèle Laroque et Karen Mulder) en robes estivales (ah !) longues
(oh...). Débarquent ensuite les Native qui nous balancent la MACARENA. Laroque et Mulder
initient Jugnot et son compère dans cet art difficile, c'est excellent. Arrive le playboy
des ces dames, Patriiiiiiiiiiiick avec ses lunettes noires, qui nous rappelle le score de
la finale avec UN, DOS, TRES. Et on termine par un VACANCES J'OUBLIE TOUT avec Yves Lecoq
et tous les autres. Ca y est, on a chaud, on chante, on danse, la folie est lancée. Les
karaokés d'Arthur à côté, c'est de la camomille.
8 micros sur la scène : JJ, Marc Lavoine, Patrick Bruel, Serge Lama, Maxime Le Forestier,
David Hallyday, Michael Jones et Pascal Obispo viennent faire les choeurs sur LES LACS DU
CONNEMARA interprété par Patrick Fiori, Garou et Patricia Kaas. Ca donne ! L'alternance
des passages rythmés et calmes permet au public de se donnner à fond pendant tout la
chanson. Clin d'oeil : sur "là-bas, au Connemara, on accepte pas la paix des Gallois",
Pascal Obispo s'amuse à mettre Michael Jones un peu en retrait dans l'ombre, mais le fait
revenir ensuite.
Un énorme chateau de sable fait son apparition (bon, entre, y'a les pauses, la mise en
place, les enchaînements comiques qu'on recale, mais bon !). Puis une autre apparition :
Laetitia Casta. Qu'elle est belle et fraîche en costume marin avec haut rayé et pantalon
blanc. Elle attaque LA MER avec un beau petit filet de voix, sans jamais forcer ni donner
trop de puissance (pourtant, avec la cage thoracique qu'elle a ... oups, pardon !).
Débarquent les Native qui se demandent où va MANUREVA et on remet le feu. David Hallyday
en vieux capitaine dédie son passage AUX SOMBRES HEROS DE L'AMER. Mais voilà HUGUES AUFRAY
qui est prêt à partir DES QUE LE VENT SOUFFLERA, il se marre sur le "tatatin". Renaud
arrive et rend l'hommage avec SANTIANO repris par tous. Une bonne bouffée d'iode. Les
mains sont chaudes et il commence à faire soif. On boit la tasse non salée et on se
rasseoit.
C'est Pascal Obistro (désolé, j'ai pas pu m'empêcher, après la chère rasade décrite
ci-dessus) et Hélène Ségara qui chantent C'EST ECRIT. Pascal conte ses malheurs à Hélène
qui a vécu la même histoire et lui dit qu'il rêve. Beau duo.
Et c'est le medley CHANSON POPULAIRE. La chanson éponyme (on dit comme ça où je confond
avec un autre mot ?) est interprétée par Marc Lavoine,, Michèle Laroque et Muriel Robin.
Ca mouline dur des bras dans le public. Maxime nous parle de sa LADY LAY, Garou enrage
contre sa dulcinée partie dans les grottes de ROCK AMADOUR; Renaud et Elsa (c'était eux ?)
se remémore leurs souvenirs de guerre MADE IN NORMANDIE; Alain Chabat, Gérard Jugnot et
Patrick Timsit sont LES ROIS MAGES aux couronnes remplies de confettis et Zazie clôt le
tout en nous annonçant CA PLANE POUR MOI. Epatant, non ?
Ensuite, Nanard avec la voix d'Yves Lecoq nous annonce LE SUD. Cette chanson est portée
par Maxime Le Forestier, Anggun (hyper-bronzée) et Alain Souchon. Souchon est toujours
autant dandy décalé et souriant, Anggun est cette éternelle petite fille rieuse au charme
ondulant et Maxime paraît encore plus jeune malgré ses lunettes.
Puis c'est le MEDLEY NUIT. Et non, on n'aura pas droit à du FGJ mais à QUAND REVIENT LA
NUIT (euh, je sais pas. Ah pardon, c'est pas une question ...) chanté par Fiori, puis Marc
Lavoine nous avoue LA NUIT JE MENS et Patricia Kaas nous raconte sa NUIT MAGIQUE. Patrick
Bruel et Ophélie Winter débarquent de leur CARGO DE NUIT et Renaud fait l'impossible quand
on lui demande RETIENS LA NUIT. Portés par les musiques, on n'a pas sommeil du tout !
Muriel Robin et Charles Aznavour (de plus en plus petit d'après Bigard, ah, les ravages du
temps) nous prlent d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître : LA
BOHEME.
Bon, en gros, c'est sympa, Aznavour chante une de ses chansons, il ne fait jamais autre
chose de toutes façons si je me souviens bien des autres années.
Après différents temps morts où Fiori et Bruel s'étaient défiés verbalement sur des airs
de bel canto et où Patrick avouait se casseer la voix alors qu'il aurait à chanter la
chanson de l'autre après et qu'il était dans la merde, c'est BELLE avec Bruel, Serge Lama
et Roch Voisine. Ah ben ça, avec un succès incontournable, les Enfoirés allaient pas
passer à côté !
Puis nous assistons à un match Italie-Espagne des plus enlevés :
Bigard, Le Forestier et Elie Semoun attaquent avec EL POROMPPOMPERO auquel répond Liane
Foly avec JE T'AIME A L'ITALIENNE. Puis ça se lâche avec Obispo et LA BELLE DE CADIX,
Fiori avec LE RITAL, Chabat et Palmade avec MANUELA, Anggun et WEEK-END A ROME, Berry et
Timsit avec ARAGON ET CASTILLE, Souchon et Jugnot avec LAISSE LES GONDOLES A VENISE, Mimie
Mathy E VIVA ESPANA, JJ et Frédéric François CAPRI C'EST FINI et Bruel puis tous avec AH
QU'ELLES SONT JOLIES LES FILLES DE MON PAYS. Les Espagnols sont avec de grandes chemises
bouffantes rouges et des chapeaux noirs, Obispo est en Zorro. Les Italiens ont des
lunettes de soleil, des chemises qui flashent (jaune pour JJ) et organisent des "raids"
pour faire tomber les chapeaux espagnols.
On a droit à CHACUN FAIT C'QUI LUI PLAIT avec un super karaoké animé derrière. Marc
lavoine raconte son matin, interrogé par Richard Berry et c'est Karen Mulder qui termine
avec des frissons à 8h du mat'. Très sympa.
La séquence suivante n'a pas été enregistrée ce soir, il s'agit de DIS LUI TOI QUE JE
T'AIME chanté par Etienne Daho et Vanessa Paradis accompagnés par Alain Lanty au piano.
Subtilement, il y a plein de lumières en arrière-plan pour qu'on ne voit pas qu'il n'y a
pas de public.
Puis c'est la grande DECLARATION, avec tout d'abord Fabrice Luchini et Sandrine Kiberlain
qui se dise que TOUT est finit entre nous. C'est la chanson fil conducteur : plus ça va,
plus luchini se lâche et tous les autres esssayent de le pousser toujours plus loin à
chaque fois, inénarrable. Sanson et Laroque chantent leur SONG OF YOU, Maurane et Bruel
ont attrapé un COUP DE SOLEIL, Souchon et Obispo sont MORGANE DE TOI, Elsa et Obispo
écrivent une LETTRE A FRANCE et carole Fredericks CAN'T TAKE MY EYES OUT OFF YOU.
Vraiment, le point chaud, c'est Luchini hallucinant.
Maurane, Sanson et Liane Foly nous explique comment elle se sont senties devenir UNE FEMME
AVEC TOI.
(décidément, ami lecteur, tu as beaucoup de chance à travers tous ces messages qui te sont
destinés !)
ET MAINTENANT, que va-t-on faire avec Patricia Kaas et Roch Voisine ? Et ben, marquer la
rythmique de la chanson avec des caisses claires et Obispo, Le Forestier, JJ, Hallyday,
Bruel, Lavoine et d'autres dans le rôle des tambours. JJ s'amuse comme un fou en jouant la
poupée fière qui tape le rythme mécaniquement. Ca rappelle un peu l'intro d'A nos actes
manqués version 94. Vraiment sympa.
MEDLEY QUAND LA MUSIQUE EST BONNE avec Carole et Karen Mulder pour pousser nos voix
toujours plus loin avec la chanson fil rouge (1ère de JJ). Maurane et Garou nous chante ce
JOUEUR DE BLUES de Toulouse, Native nous initie à LA SALSA, Michael danse LES VALSES DE
VIENNE avec Zazie, Mimie Mathy et Liane Foly donneraient tout POUR UNE BIGUINE AVEC TOI et
Patrick Timsit et Dick Rivers regrettent LE BON VIEUX TEMPS DU ROCK N'ROLL.
Khaled entame en arabe, puis Michèle Laroque et les Native enchaînent en nous disant que
DONNER POUR DONNER, c'est la seule façon d'aimer, même si Bigard et Robin en ont une
conception très personnelle.
Et c'est le COUP DE FOLIE avec Ophélie Winter et JJ !!! Excellent même si JJ a un peu de
mal en début de couplet avec les graves, mais bon. A un moment, il va sur le côté gauche
de la scène, dansnt presque plus que rythmant la musique que chante Ophélie. c'est bon !
Et Muriel attaque très fort en mangeant la joue de son "papa" Bigard pour annoncer le
MEDLEY BEBE. Zazie chante BEBE COMME LA VIE, Serge Lama lui ferait bien UN ENFANT, Marc
Lavoine est paumé depuis qu'elle est EN CLOQUE. Mais Maxime nous dit qu' ELLE A FAIT UN
BEBE TOUTE SEULE (et de 2 !) et Roch Voisine termine en voulant garder à son cou ce bébé
accroché comme le roseau de la SARBACANE.
Alain Souchon et Laetitia Casta nous parle de LA MAISON OU J'AI GRANDI. Laetitia a plus de
mal à chanter, mais même Souchon est sous le charme.
Puis c'est un hommage grandiose à la Coupe Du Monde de foot : AUX ARMES ETC. avec les
choeurs de tous les supporters de foot (JJ, Obispo, Bruel, ...) et comme solistes :
Lizarazu, Bartez, Petit, et les 2 autres que j'ai plus leur nom, Thuram je crois et
Bogossian. Les ballons volent dans le public. Ils sont applaudis et raccompagnés
par Et 1, et 2, et 3 - zéro ! C'est fort.
Pour le MEDLEY INSTRUMENT, une Elsa boudeuse (les talons hauts font mal aux pieds ?)
apostrophe Chabat martyrisant un pauvre vilon en play-back d'un JOUEZ VIOLONS SONNEZ
CRECELLES. Puis Obispo débarque au piano et Anggun nous dit qu'IL JOUAIT DU PAINO DEBOUT.
C'est au tour de David Hallyday de se diriger vers la batterie : IL TAPE SUR DES BAMBOUS
d'après Mimie Mathy avec Véronique Sanson au piano. De la coulisse arrive une guitare
déchirant la lumière tremblotante de l'orgue Hammond de raies de lumière surnaturelle (ah,
quand j'm'y mets !)? Michael a pris sa guitare à la main pour un PEUR DE RIEN BLUES,
Véronique a du mal à accuser le choc et JJ vient rajouter 2 mains dans les aigus du piano
(et de 3), ça donne à fond. On termine avec Muriel Robin et QUAND JE JOUE.
Très fort : C'EST DEJA CA avec Zazie, renaud, coumba Gawlo et Marc Lavoine accompagnés par
... Dan Ar Braz et un petit bagad. Grandiose, les musiques orientales et celtiques se
marient. Pfouououou !
Le final, on l'a eu au début.
Et on finit avec LA CHANSON DES RESTOS.
Impressions de Pierre Froget

Je ne reprendrai pas le programme en détail puisque Pierre nous l'a
très bien resumé.
Nous avons effectivement eu le final au debut: "Besoin d'amour" pour
chauffer la salle qui je trouve était particulièrement réceptive.
Certains moments méritent d'être repris comme "le Connemara" vraiment
grandiose,"c'est ecrit" très saisissant.
Mais aussi"Rock amadour" interprété par un Garou très a l'aise.
Egalement "la Boheme", "Belle", "Donner pour donner" mais surtout "Coup
de folie" avec un Jean-Jacques completement emporté par la musique et
l'ambiance et je crois ne l'avoir que très rarement comme ça
(extraordinaire).
Je retiendrai aussi l'ambiance générale de la soirée qui fut magnifique
et les morceaux que vous ne verrez probablement jamais, c'est a dire
tous les moments d'attente ou certains artistes se sont un peu lâchés et
ont laisse la place aux délires (pas schyzo-maniaco-psychotiques mais
delirants quand-même).
Alors pour finir je dirais juste MERCI a tous ceux qui ont fait de
cette
soirée un veritable moment de bonheur.
Et n'oubliez pas ils comptent sur nous.
Impressions de Velina
Déjà, d'une manière globale : ambiance extraordinaire dans le public
(qui s'est enthousiasmé a fond pendant 6h quand même et sans relâche !),
dans les artistes qui improvisaient des boeufs quand la technique
flanchait.
Souvent ceux-ci faisaient des plateaux dans le public et étaient donc
très proches de nous. Même sur scène, d'ailleurs, on se voyait
mutuellement très bien. Le choix des chansons était comme d'hab',
parfait, avec mixage de vieux et recents tubes, comme vous l'avez vu
dans les recits de Pierre. Plein d'humour, d'auto-derision et de bonne
humeur.
Déjà, ne vous inquietez pas : JJG n'apparait pas sur la première chanson
pour des raisons bêtement techniques : il devait enchainer ensuite a
l'autre bout du Zenith. Mais il est très present quand meme dans ce
concert.
Une des chansons qui m'a le plus donne des frissons est "le lac du
Connemara". JJ, Marc Lavoine, Patrick Bruel, Serge Lama, Maxime Le
Forestier, David Hallyday, Michael Jones et Pascal Obispo se trouvent
alignés en diagonale, tous habillés en sombre, très droit. La lumière
est un peu bleuâtre. Ils commencent a chanter : Patrick Fiori et Garou
passent devant eux en marquant un arrêt devant chacun, en rythme, avec
une rigueur d'armée. Ces deux voix s'envolent, se melant aux voix de
nos choristes devant un JJG medusé d'admiration. ça vibre partout, la
musique emporte, des images de mer passent sur l'ecran. Puis Patricia
Kaas entre en scène, JJG ne la lâche pas des yeux comme si il avait peur
qu'elle ne tienne pas le coup fasse a ces deux voix si impressionnantes.
Ahhhhhhhhh!
JJG, en plein milieu du public, se contentait de refuser gentiment les
multiples demandes d'autographe en expliquant que si il acceptait, tout
le monde lui en demanderait et il n'aurait pas le temps et ce ne serait
pas juste pour ceux qui en auraient pas. Par contre, derrière lui, un
Patrick Bruel passant negligemment, repondait, lui a toutes les demandes
alors que JJG et JMB avaient commencé l'enregistrement. D'ou cohue, d'ou
enregistrement a reprendre! JJG est reste stoic, sans meme se retourner.
JMB, lui, maugreait beaucoup contre un Patrick hilare qui est allé
attirer ses fans ailleurs.
Difficile egalement de passer sur la video qui accompagnait "C'EST
ECRIT"
(Pascal Obispo et Helene Segara) ou des danseuses en justaucorps noir
dessinaient les mots de la chansons. Très esthétique!
Le match Italie-Espagne.
Avez vous bien compris que chaque equipe cherchait a voler la belle de
l'autre equipe ? Que les hommes s'affrontaient pour l'honneur de ces
belles ?
A chaque fois qu'une équipe "chantait", l'autre faisait "celle qui s'en
fout' en se tournant le dos.
Et JJG (lunettes noires, chemise jaune ouverte sur sa poitrine,
chevaliere au doigt et grand collier doré) faisait parti des "raids"
pour faire tomber les chapeaux espagnols. Ce qui n'a pas été sans me
rappeler les petits jeux sur les musiciens a la fin de la tournée "en
passant".
CHACUN FAIT C'QUI LUI PLAIT
Sublime mais dure a accompagner (ca va vite!). Je ne pense
malheureusement pas qu'ils vont garder cette chanson, elle s'est fini un
peu en queue de poisson et ils ne l'ont pas refait!
Dommage, c'était la seule intervention d'un Richard Berry platré le
pauvre!
DIS LUI TOI QUE JE T'AIME (Etienne Daho, Vanessa Paradis, Alain Lanty)
Personnellement, j'ai trouvé honteux ce passage video, c'etait tellement
froid par rapport au reste! Si ces 2 artistes ne pouvaient pas se
liberer, ils auraient mieux fait de ne pas participer au concert. Et
l'ambiance de scout-artiste, alors?
ET MAINTENANT
Sublime, au meme titre que "les lacs du connemara". Les chanteurs
venaient par deux prendre possession de leur tambour, a chaque couplet.
Et se decallaient rythmiquement l'un de l'autre. Magnifique! Bien sûr
que tout ca rappelait la tournée 94. Mais ce qui m'a surtout fait
frissonner : c'était le plaisir que prenait JJG, ca se voyait sur son
visage. Il gardait les yeux fermés, se mordait les levres, tout entier
dans ses roulements de tambours et, a la fin, la celebre grimace de fin
de solo sublime, vous voyez? Je crois qu'on peut dire avoir vu JJG
"prendre son pied".
COUP DE FOLIE (Ophélie Winter/JJ)
Ah, un JJG comme j'aime! Taquin, rigolard, gamin, qui s'eclate, quoi!
!!!
Excellent même si JJ a un peu de mal en debut de couplet avec les
graves, mais bon. A un moment, il va sur le côté gauche de la scène,
dansant presque plus que rythmant la musique que chante Ophelie.
C'est bon !
PEUR DE RIEN BLUES
Ben moi, je me demande bien si JJG n'est pas arrivé de facon imprevu
accompagner V.Sanson au piano. Du style, "oh c'est trop bien! tant pis,
j'y vais". Car il est arrivé en courant, et un peu a la bourre, lunettes
noires de rigueur!
Oh, et puis, il y a tellement de choses que je ne peux pas raconter,les
mots sont si faibles! La joie de certains artistes quand ils
réussissaient a passer un moment vocal difficile, les impros d'autres, à
tout moment, les regards echangés, les jalousies, les lassitudes, les
deconnades... les conféttis, les paillettes, les decors...
Impressions de Corrine

Cette merveilleuse soirée m'a permis de me rendre compte
combien sont importantes les personnes avec qui vous vivez de tels
moments. J'avais déjà eu la chance d'assister a cet enregistrement
l'année dernière, mais j'y etais allée alors avec un tres bon ami
certes, mais que j'avais un peu trainé malgrè lui... Il avait bien-sûr
apprecie la soirée, et moi je l'avais adoré (la soirée...) mais on ne
s'était pas vraiment dechainé comme nous l'avons fait hier soir !!!
J'avais évidemment les yeux fixés sur JJG toute la
soirée, et j'ai également beaucoup apprecié les moments où il se
lâchait. Peut-être plus que les autres années, parce qu'il avait la
pression de l'organisation en moins ?... Il m'a emerveillée une fois de
plus par son sens de l'auto-derision (épisode des vacances, avec de la
peinture partout et son ridicule bob jaune), de la simplicité et de la
justice (épisode des autographes), de l'amitie (il s'est vraiment fait
plaisir, que ce soit avec Bigard, Bruel, Angun, Carole Fredericks and
co), de la musique (aahhh, son coup de baguette sur "et maintenant", de
clavier sur "peur de rien blues"... ). J'ai juste été un peu etonnée
qu'il n'ait pas sorti une seule guitare de la soirée (a moins que toutes
les images ne se melangent deja dans ma tête ?...).
Sinon que gros coup de coeur pour les techniciens, qui perdaient
extremement peu de temps a changer les nombreux, simples mais toujours
adorables décors entre les sequences, et pour le(s) responsable(s) des
images qui defilaient sur l'ecran derriere: sur le fond comme sur la
forme, elles étaient sublimes.
J'adore cette soirée parce qu'elle reunit une telle brochette
de talents !!! Dans une telle ambiance ! Et je l'avoue (j'avoue tout !),
j'ai aussi pris un gros plaisir a voir et applaudir ces autres que
j'aime, Michael et Carole bien-sur, amis aussi Marc Lavoine, Bruel,
Zazie, David Hallyday--ah, qu'il etait beau a se dechainer sur "we will
rock you", p'tit boeuf bien sympa entre 2 chansons, rien qu'pour
nous...-- Khaled, Renaud, etc...
Sinon que c'était 'ach'ment emotionnant, même pour une fille, de voir
tous ces grands footballeurs reunis pour la "Marseillaise" (dommage
qu'ils se soient cassés juste apres...)... Manquait que David
Trezeguet... Et que même, je peux vous dire que tous ceux qui étaient
sur scène a ce moment-la (dont JJG) avaient l'air vachement émus aussi.
Sinon que... que dire encore ?... Que meme si ca a déjà duré 6 heures,
je serais bien restée encore 6 heures de plus, tellement le nuage sur
lequel je me balladais était beau...
Merci a tous ceux qui ont rendu cette soiree possible, c'etait beau.
Impressions de Chrystele

Toutes les photos de cette page sont de Françoise
Plus d'infos sur les enfoirés ? : http://www.enfoires.be.tf/
|
|